J'ai écris presque tout mon chapitre en écoutant CA
POV Bill :
Je regarde encore la porte et j'entends qu'on frappe dessus.
Je vois la poignée bouger, il essaie d'ouvrir, il va ouvrir!
Ça résonne fort dans ma tête.
Tous les bruits résonnent, il y a la bruit fort quand il tape sur la porte, le bruit métallique de la poignée et ma respiration.
Je respire plus fort, je ne bouge pas, j'ai peur.
Je tremble juste.
Jörg- BILL! OUVRES CETTE PUTAIN DE PORTE!
Il frappe plus fort et je recule plus vite.
Je glisse et je tombe en arrière.
Je tombe sur le fesses mais bras en arrière.
Je recule encore.
Je tremble, Tom, il faut que Tom vienne!
Je me retourne et vois mon portable sur la petite table du salon.
Je me met à quatre pattes et me dépêche d'aller le prendre.
Je le sert contre moi et m'assois entre la table basse et le canapé.
Je tremble, j'essaie de taper le numéro de Tom mais ça ne marche pas, je tremble.
Le téléphone tombe et la batterie tombe par terre.
J'ai pas le temps! J'ai pas le temps!
Je reprends tous les morceaux dans ma main et recule encore.
Je pleure et je répare mon téléphone, vite, vite, VITE!
Je recule et compose le numéro de Tom, je me mets derrière l'accoudoir du canapé et appuis sur le téléphone vert.
Jörg- BILL! TU CROIS VRAIMENT QU'UNE PORTE VA M'ARRÊTER?!
Pitier Tom, réponds, réponds...
POV Tom :
Cours de maths, vraiment, vraiment... barbant.
Je soupire et mon regard fixé au tableau se trouble.
Réveil toi Tom! C'est pas le moment de s'endormir!
Je me redresse sur ma chaise et frotte me yeux.
J'approche ma main de ma trousse et appuis sur mon portable pour regarder l'heure.
Au même moment il se met à vibrer.
C'est Bill.
Il ne m'appelle jamais normalement.
On avait convenue qu'il m'appellerai qu'en cas d'extrême urgence.
Mon souffle de coupe en même temps que mon coeur s'affole.
Je me concentre sur Bill et le sang bas dans mes tempes.
Je me retourne vers Andréas qui a vu mon portable sonner et le nom de Bill s'afficher.
Je dois avoir une mine affolée, je ne sais pas vraiment quoi faire, on est en cours, merde!
Andréas- Réponds.
J'attrape mon portable et fait tomber un stylo par terre.
Je me penche sous mon bureau et ouvre mon portable avant de le coller contre mon oreille.
Tom- Bill?
Bill- Tom, Tom!
Il pleure, merde, y'a urgence, merde, une vrai urgence.
Peut être qu'il n'a pas réussit à ouvrir la porte?
Non, non, il m'aurait juste envoyé un sms.
Merde, putain de merde!
Tom- Bill, calme toi, respires, je suis la ok? Qu'est-ce qui se passe?
Bill- Papa est là, papa est là, devant la porte Tom! Tom aides moi j'ai peur!
Je me redresse d'un coup, mon souffle est court.
A cet instant, moi aussi, j'ai peur, horriblement peur.
Peur de le perdre, pour toujours...
Tom- Quoi?..
Ma voix s'éteint, et j'en ai rien à foutre d'avoir un portable coller à l'oreille pendant un cours.
MERDE!
Andréas me fixe, ahurie, il ne comprend pas.
Bill- TOM! S'il te plais, Tom, aide moi, reviens à la maison, il va me faire mal, il va me faire mal!
Je deviens livide et la prof' s'approche de moi.
J'ai juste envie de gerber.
Prof- TOM KAULITZ! VOUS VOUS PRENEZ POUR QUI?!
Elle continue de hurler, je reviens a la réalité et les phrases de Bill trouvent un sens dans mon cerveau.
Papa est devant la porte, et si il ouvre, Bill est foutue.
Tom- FERMEZ VOTRE GUEULE!
La prof se tait instantanément, choquer par mes paroles.
Je me lève d'un coup et parle à Bill.
Tom- Bill, écoutes moi, tu vas faire ce que je te dis ok?
Bill- Viens...
Tom- Oui, j'arrive, toi tu vas te cacher dans ta cachette top secrète, tu sais, celle que j'ai pas réussi à trouver?
Bill- D'a... d'accord. Viens vite, s'il te plais... AH!
Je me fige.
Je vais mourir, si il part, j'en crèverais...
Tom- Bill, t'es la?
Bill- Il cris Tom! Il tape sur la porte! Elle va s'ouvrir!
Tom- Bill on coupe la conversation, tu laisses ton portable sur la table et tu vas te cacher, tu ne fais aucun bruit, tu ne bouges pas, j'arrive, c'est clair?
Je l'entends pleurer.
Bill- Tom j'ai peur! Tom il va ouvrir la porte!
Tom- Bill tu fais ce que je te dis d'accord?
Bill- Raccroches pas! Je vais être tout seul, raccroches pas!
Je penche ma tête en avant et pince l'arrête de mon nez.
Tom- Bill, c'est maintenant qu'il faut devenir un grand garçon. Tu peux le faire parce que tu es courageux, parce que tu es un grand. Parce que je t'aime, ok? J'arrive bientôt!
Bill- Je t'aime.
Je raccroche et redresse la tête.
Tous mes amis sont levés, ils me fixent, je ne peux pas y aller seul.
Andréas, Kathia, Alex, Gwenaël, Julien.
Dans leurs regards je vois qu'ils ont compris qu'il se passait quelque chose de grave, ils veulent m'aider.
Tom- On s'grouille d'aller chez moi, mon père à refait surface, il devant la porte, Bill est seul à la maison.
Ma voix est directive et je me dépêche de sortir, ils me suivent tous.
Je me sens moins seul, j'ai moins peur.
La prof' de maths reprend vie et nous suit elle aussi en nous gueulant de retourner nous asseoir.
Mais je me mets à courir, courir très vite et ils me suivent, ils me soutiennent.
Je pense à Bill, je cours plus vite.
POV Bill :
Je raccroche et pose mon portable sur la table.
Je vais vers l'armoire près du fond pousse la plante, décolle l'armoire du mur et replace la plante.
Au même moment j'entends un grand bruit puis plus rien.
Plus rien, le silence.
Un silence qui fait froid, qui me glace, qui fait peur.
Je vois au travers des feuilles, mais on ne me voit pas, Tom ne m'a pas vu.
Il ne faut pas qu'on me voit, il ne faut pas qu'il me voit...
Je le vois.
Il est là, ce n'est pas un cauchemar, c'est réel, il est revenue.
Il est là, je le vois.
Là comme vraiment là, je tremble.
J'ai l'impression d'étouffer mais je ne dois pas bouger.
Je meurs mais je ne peut pas me débattre.
Il faut que je ne tremble plus, que j'arrive à devenir une statue...
Il regarde autour de lui.
Jörg- Bill... Ne joue pas ça avec moi, je vais te trouver.
Mes doigts sur mes genoux se sert contre mon pantalon.
Je sers tellement fort que je crois que mes ongles se retourne et se cassent.
Je vais mourir.
Je vais partir.
J'arrive plus à respirer, je peux pas respirer.
Mes doigts me font mal, ils pincent ma peau, je ne bouge pas, je ne fait pas de bruit.
Je le vois partir dans la chambre et je me rends compte que si il sort il verra que la commode n'est pas collée au mur.
J'avais préparé la cachette avant de jouer au cache cache, pas la!
Il est encore dans la chambre.
Il m'appelle, il me cherche.
Je vais mourir.
Je lève ma main et trouve la petite plante sur l'armoire en tapotant un peu.
Je lève les yeux et je pleure.
J'essaie de la ramener contre le mur sans bruit.
La plante est lourde, il faut que je me dépêche, que je fasse pas de bruit!
Je la tire encore, juste un peu, c'est bon.
Jörg- Bill, sors de ta cachette.
Je le vois dans le salon.
Je ne regarde pas sa tête, juste son corps.
Je fais descendre tout doucement ma main, pourvu que les feuilles de la plante ne bouge pas.
Jörg- Je sais comment faire sortir le démon des monstres de toi Bill, je sais comment t'exorciser, tu veux que je te dise comment?
Je regarde ses jambes, je ne veux pas voir son visage, je ne veux plus jamais le voir...
Il se déplace et je pleure encore.
Jörg- Je vais faire comme la religion le veux, tu vois? Je vais faire ça bien. Je vais te raser la tête, ensuite je prendrais un couteau, mais attention Bill, un vrai bon couteau, un qui coupe bien!
Je le vois aller dans la cuisine, il cherche dans les tiroirs, il cherche un couteau, un vrai bon couteau.
Un qui coupe bien....
Je ne peux plus respirer, je ne peux plus respirer, j'étouffe!
J'ai mal au coeur, j'ai mal, et j'ai peur, peur!
On m'écrase le coeur, mes poumons son griffés à l'intérieur!
Ma gorge est toute emmêlée, comme si on l'écrase.
Mais je dois pas faire de bruit.
Je dois arrêter de respirer en silence...
Il a trouvé un couteau, le gros couteau à pain, celui que j'ai pas le droit d'utiliser, parce qu'il coupe fort.
C'est un couteau dangereux, parce qu'il coupe des deux coté.
C'est un couteau qui fait mal, je vais avoir mal...
Jörg- Ensuite, après avoir trouvé le couteau, je vais t'attacher a une chaise.
Il est entre le canapé et le bureau, juste en face de moi.
Il tire la chaise du bureau devant lui.
Il joue avec le couteau dans ses main.
La lame brille contre le soleil et devient noir sous sa main.
Jörg- Puis, avec le couteau, je vais faire plusieurs entailles dans ta tête, il faudra qu'elles soient bien profondes, pour que le sang coule. Et je le referais jusqu'à ce que tous le sang sale sorte de toi. Il faudra recommencer souvent. Je ferais ça le soir pour que tu puisses te vider la nuit, pendant ton sommeil. Tu vois? Je ferais ça en faisant très attention à toi.
Mes yeux ne veulent plus se fermer, ils sont grand ouverts.
Je ne pleure plus.
Je ne pleure plus, parce que je vais mourir.
Si Tom ne vient pas, je vais mourir.
Et je ne respire pas, je ne respire plus..
Jörg- Ça va faire un peu mal mais tu sais, il faut bien que je te punisse un peu, parce que tu as été vraiment un méchant garçon, hein Bill?
Il a sa voix...
Celle avant de me faire mal, je vais avoir mal, je vais avoir très mal.
Je vais avoir mal, mais je dois pas bouger, ni crier, je dois être une statue.
Je regarde toujours ses mains et je vois, juste à coté de lui, sur le rebord de canapé, je vois mon nounours.
J'ai du le laisser là ce matin, après avoir regardé la télé.
Je ne respire plus, et je pris pour qu'il ne le voit pas.
Mais il tend la main vers lui.
Jörg- Eh bien! On est chanceux aujourd'hui! Je vais pouvoir te montrer ce qui arrive aux garçons qui désobéissent...
Il lève la peluche vers lui.
Jörg- J'espère que tu y tiens...
Il lève le couteau et l'enfonce dans mon nounours.
Celui que Tom m'avait offert.
Je pose ma main sur ma bouche et appuie, je sert de toutes mes forces et je me griffe.
Je vais crier, je vais hurler, et je ne respire plus.
Je pose ma deuxième main sur ma bouche et sers plus fort.
Il donne des coups de couteau dans la tête de mon nounours, il tue mon nounours.
Mon torse me fait mal, je doit me redresser, ou je peux plus respirer.
Mais je me ressers sur moi même.
Et je peux plus respirer.
Mes poumons me brûle,nt et ma gorge se sert, je vais mourir!
Il le pose sur la chaise et lui donne des coups de couteau partout, il lui ouvre le ventre.
Plein de blanc sort du ventre de mon nounours...
Chez le petit chat, c'était du rouge, chez moi ça sera du rouge.
Il me fait mal, mon nounours meurt, comme le petit chat.
Le couteau s'enfonce en lui et mon nounours dit rien, il peut pas crier, pas bouger...
Ça creuse un trou en moi, et je regarde mon nounours mourir.
J'arrive plus à respirer.
Et je dois regarder mon nounours mourir, sans rien dire, sans bouger, sans pleurer, sans trembler...
Jörg- Le coup de grâce, regarde Bill, ça, c'est si tu refuses de partir avec moi.
Il lève mon nounours et lui découpe la tête.
Il lui découpe la tête!
Je mords un de mes doigts, je le mords très fort, parce que je vais crier, parce que j'ai arrêter de respirer.
Une larme coule sur ma joue et je regarde la tête de Nounours s'écraser contre le sol.
Elle est part terre, et dans ses petit yeux je vois qu'il me regarde.
Le blanc sort de sa tête, et il me regarde, et moi je peux rien faire.
Je mords encore mon doigt, je regarde la tête, ses tout petits yeux noirs...
Papa bouge la chaise et il écrase la tête avec son pied, il l'écrase.
Je vais mourir, et je ne peux plus respirer.
Je vois les jambes de papa s'avancer vers moi, il vient vers moi.
Et je vais avoir mal, parce qu'il avance vers moi.
Il s'arrête devant la plante.
Parce qu'il m'a vu.
POV Tom :
On court toujours, de plus en plus vite.
J'ai pourtant l'impression de ne pas voir le bout du chemin.
Comme si la route se rallongeait à l'infini devant moi.
Et je ne peux plus respirer, mais je cours encore...
POV Bill :
La plante tombe dans un bruit sourd et je sens qu'on ne tire par les cheveux.
Je ne le regarde pas, je fixe Nounours.
Ma main glisse de ma bouche, je ne mords plus mon bras, et je sens la douleur.
Mes jambes ne se lèvent pas, et j'ai mal parce que tout ce qui me tient debout c'est papa qui tire sur mes cheveux.
J'ai l'impression que ma tête va partir de mon corps, comme Nounours.
Il me crit dessus et je sens qu'il me jette par terre.
Ma tête cogne contre le canapé.
Je suis par terre juste en face de la tête Nounours, il me regarde encore.
Il est mort, j'ai pas réussi à le sauver, comme le chat...
Jörg- ALORS BILL! QU'EST-CE QUE TU AS FAIT, HEIN?!
Il tape dans mon ventre et je pose une main sur ma tête.
Je n'ai rien fait.
Il se met accroupie à coté de moi et me crie encore dessus.
J'ai tellement mal à la tête, ça tourne, j'ai tellement mal!
Il me fait peur, je replis mes jambes sur mon ventre pour plus qu'il tape mon ventre.
Il tire encore me cheveux et de son autre main, celle avec le couteau il tourne mon visage vers lui.
Je ne respire plus.
Je ne veux plus respirer.
Parce que ses yeux mon déjà tués.
POV Tom :
L'immeuble se profile au loin, il m'est presque accessible.
J'y suis presque, plus que quelques mètres, juste un peu, encore un peu...
POV Bill :
Jörg- TU CROYAIS M'AVOIR?! MON PAUVRE GARCON CE QUE TU ES CON!
Il lâche mes cheveux et ma tête cogne contre le sol.
Je ferme les yeux, je tremble.
Jörg- REGARDES MOI! SALE FIOTTE!
Je ferme les yeux plus fort mais je sens quelque chose de froid contre ma joue.
Le couteau.
J'ouvre les yeux et le regarde, son regard me tuant un peu plus.
Je vais avoir mal, je sais, je vais avoir mal.
Je n'arrive plus à respirer!
Il le sourit et prend ma main.
Il la pose autour de la lame du couteau, il la met devant mes yeux.
Il pose sa main par dessus la mienne et sert.
Bill- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!
Jörg- Tu as mal, hein?! Sale petit con!
Bill- AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH!
Il sert tellement fort le couteau, il fait mal, ça fait mal!
Ça coupe ma paume, ça coupe mes doigts, et le rouge, encore le rouge.
Je sens la lame entré dans ma peau!
J'ai mal! J'AI MAL!
POV Tom :
Arrivé devant la porte de l'immeuble je m'empresse de l'ouvrir et me retrouver dans la hall.
Je pousse la porte tellement fort qu'elle se bloque.
Tant mieux, les autres n'ont pas le code d'entré, je ne peux pas les attendre.
Je cours dans la cage d'escalier et arriver a mon étage j'entends des cris, des hurlements.
Se son me glace le sang.
C'est la voix de Bill.
Je me stoppe une demi seconde et regarde la personne à coté de moi, Gwenaël.
Il fixe ma porte au fond du couloir, elle est grande ouverte.
Je retrouve ma force lorsque j'entends aussi mon père.
Je cours, je cours.
Les derniers mètres passent comme au ralentit, mon esprit se focalise sur les sons.
J'arrive à la porte de mon appartement et me tourne vers le canapé.
Autant me plonger le couteau directement dans le coeur.
Autant en finir, je ne respire plus.
Cette fois ci, c'est ma vue qui m'obsède.
Les sons me paraissent atténués, comme voilés.
Bill à le visage tordue par la souffrance, je devine qu'il hurle, mon père lui fait serrer la main sur le couteau à double tranchant que j'utilise pour le pain.
Le sang coule sur la moquette qui est tacher de rouge, mais aussi de pluches blanches.
Notre arrivée a du provoquer du bruit, mon père se redresse et laisse le couteau dans la main de Bill dont la tête retombe lourdement contre le sol.
Son autre main vient attraper faiblement son poignet, comme si en appuyant dessus il pouvait empêcher la douleur de se propager...
Le couteau reste accrocher à sa main, il cris encore.
Mon père me fixe, il m'a reconnu.
La lueur qui anime ses yeux me fige, je ne respire plus.
Je suis soudainement animé par la rage, j'ai l'occasion de réalisé mon rêve, le frapper.
Je m'avance d'un coup et lui décoche un coup de poing en plein sur sa tempe.
Il fait quelques pas en arrière puis fonce sur moi, il me plaque violemment contre le mur, mes poumons se décollent.
Il appuie contre ma gorge, un coup sec, ma respiration se coupe, puis je suffoque.
Gwenaël profite la position de mon père à prise pour attraper un de ses bras et lui tordre dans le dos.
Je respire.
Il saisit l'autre de ses bras et lui plaque aussi dans le dos.
Je me dépêche de me faire glisser sur le coté et il le plaque contre le mur, à l'endroit ou j'étais.
Je me laisse tomber au sol, pose ma main sur ma gorge et marche à quatre pattes vers Bill.
Il gémit de douleur, il se tort contre le bas du canapé.
Tom- Bill, c'est moi, c'est Tom, je suis là, il ne te fera plus de mal, c'est fini.
J'entends mon père qui hurle.
Je prends la main de Bill et l'ouvre doucement, il hurle.
Le couteau était encore enfoncé dans ses doigts, je ne vois pas où exactement, le sang coule abondamment et je ne peux dire d'où il provient.
Sans doute de sa première phalange.
Je regarde la lame du couteau qui se tien droite, planté du coter de sa longueur dans sa paume.
Tom- Bill, sert mon poignet s'il te plait.
Il fait ce que je lui dis et sert le poignet qui tiens sa main.
Mon autre main prend le manche du couteau et je le retire d'un coup sec.
Bill- AAAAAAAAAAH!
Ses ongles s'enfoncent dans le creux de mon poignet mais je ne dit rien.
Je passe mes mains sous ses aisselles et le soulève.
Sa main bien portante passe autour de mon coup avec son bras pour me coller à lui, tandis que je garde celle blessée serrée entre nous, son bras étant à la verticale pour éviter que le sang afflux à ses plaies.
Il cache sa tête dans mon cou pour pleurer, je passe mes bras autour de son dos et je le sers plus fort contre moi.
Je me rends compte à se moment là qu'il a de la difficulté à respirer, tout comme moi.
Sauf que lui ça ressemble plus à une espèce de crise d'asthme.
Tom- Bill, calme toi, pitié, calme toi, je suis la ok?
Je n'avais pas vue que Julien et Alex était arrive, ils aident Gwenaël à tenir mon père contre le mur en lui tenant les épaules.
Mon père bouge beaucoup.
Julien se met mieux derrière lui et lui donne un grand coup de genoux dans l'arrière de ses jambes, à la jointure entre les cuisse et le mollet.
Mon père s'effondre au sol et il est plus facile de le maintenir à genoux.
Près de la porte je vois Andréas avec son portable.
Andréas- J'appelle la police!
J'hoche la tête et regarde à sa gauche, Kathia.
Elle me regarde puis tombe sur la tache de sang sur la moquette, puis le couteau.
Elle remonte à nous et voit tous le sang qu'il s'écoule de la main de Bill.
Kathia- J'appelle une ambulance.
Lorsqu'Andréas a finit il va aider Julien, Gwenaël et Alex.
Gwenaël fatigue un peu, une quatrième pair de bras ne sera pas de trop.
Je fais s'allonger Bill dans le sens inverse du quel il était précédemment pour ne pas lui mettre la tête dans son sang.
Etre allongé semble l'aider à reprendre un respiration à peu près normale.
Je suis sur les genoux ma cuisse coller à sa hanche, penché sur lui, le haut de mon corps est sur lui.
Je le surplombe l'empêchant de voir tout ce qui se passe derrière nous.
Je vieille à garder son bras en hauteur, il s'agrippe à moi.
Je caresse doucement ses cheveux de ma main libre et lui sourit alors qu'il pleure.
Tom- Ça va aller mon ange, ok? Je suis là, ça va.
Je lui dépose un baiser sur le front et il gémit de douleur.
Je vois des genoux se posé doucement à coté du visage de Bill, Kathia.
Kathia- Bill?
Bill- Hm...
Il tort sa bouche dans une moue de douleur et ressert sa prise sur mon tee-shirt.
Kathia- J'ai été chercher un chiffon propre et je vais l'enrouler autour de ta main, d'accords?
Bill- NON!
Il essait de bouger son bras mais il est coincé dans ma main.
Il bouge dans tous les sens.
Tom- Bill, Bill, BILL!
Il se tait, ne bouge plus et me regarde en pleurant de plus belle.
Je reprends mes caresse sur ses cheveux alors que Kathia reste immobile.
Tom- Bill, tu perds du sang, et avec le chiffon Kathia va appuyer un peu pour que ça coule moins, d'accord?
Bill- Mais ça va faire mal, je veux plus avoir mal...
Je regarde Kathia et lui fait signe avec la tête de se rapprocher.
Tom- Démerdes toi pour pas qu'on voit nos têtes, ok?
Julien, Alex et Gwenaël ne sont pas encore au courant...
Elle hoche la tête et se place de façon telle qu'on ne voit plus à partir de nos épaules.
Elle murmure à Bill:
Kathia- Je vais tout faire pour que tu es le moins mal possible, d'accord?
Il hoche la tête.
Il me fixe et je pose doucement mes lèvres sur les siennes.
Je l'embrasse plusieurs fois simplement et il ouvre la bouche.
Je sent Kathia s'appuyer légèrement sur mon dos pour avoir accès à la main droite de Bill, celle blessée, qui est de l'autre côté de mon corps.
Je passe ma langue dans sa bouche et lui donne un baiser tendre, doux, remplit de mon amour pour lui.
Je caresse ses cheveux et continue de faire danser nos langues.
Kathia pose sa main sur mon dos pour m'indiquer qu'elle a fini mais je reste encore un peu.
Puis je sépare nos langues et pose quelques derniers baisers sur ses lèvres rougis.
Tom- Ça va mon petit ange?
Bill- Non...
Il pleure avec plus de force.
Tom- Qu'est-ce qu'il y a, hm?
Je me concentre pour lui offrir la voix la plus douce.
Il sanglote.
Bill- Il a... il a tué Nounours!
Il sanglote avec force et sa respiration s'accélère.
Tom- Chut, chut calmes toi mon bébé, ça va...
Kathia bouge légèrement et attrape la tête du nounours.
Et merde...
Kathia- Tu sais quoi Bill? Je vais prendre Nounours chez moi, je vais l'opérer, et je te le rendrais tout réparé!
Il se calme un peu et la regarde, elle lui sourit doucement.
Bill- Mais il... il est mort... il... Il lui a coupé sa tête.
Kathia se penche et met son visage près de celui de Bill.
Il pose une main sur son bras qui agrippe mon tee-shirt.
Kathia- Une peluche ne meurt pas de se genre de blessure. Une peluche reste vivante tant que tu veux qu'elle vive!
Elle lui murmure ces quelques mots et Bill se rassure un peu.
Bill- C'est vrai?
Il me regarde.
Tom- Oui, les peluches sont immortelles, elles vivent pour ceux à qui elles appartiennent.
Il se retourne vers Kathia.
Bill- Tu peux l'opérer alors?
Kathia- Oui, je vais chercher un sac en plastique pour le mettre dedans et je reviens!
Elle se lève et revient quelques minutes après.
Mon père hurle toujours en fond sonore et les gars le retienne.
Alex- Kathia? En passant tu peux virer le couteau, il est trop près de l'autre fou là...
J'entends un bruit métallique et quelques minute plus tard Kathia arrive et ramasse méticuleusement tout les morceau du nounours de Bill.
Tous jusqu'à la dernière pluche, et Bill la regarde faire attentivement.
Ça le calme un peu, mais je crains déjà sa crise de panique quand il va falloir l'emmener à l'hôpital...
Tom- Kathia, mon portable est dans ma poche, tu peux prévenir Marc s'il te plait?
Kathia- Pas de soucis!
Elle prend mon portable et se lève pour aller près de la porte de notre chambre.
Elle ne le dit pas mais je sais qu'elle est soulagée qu'Eva n'est pas été la cette semaine...
Je le comprends.
Tom- Je suis désolé...
Bill- Pourquoi?
Je le regarde et pose mes lèvres sur son front.
Tom- Je n'est pas été la assez vite...
Je redresse un peu ma tête et le fixe alors que mes yeux s'embuent de larmes.
Bill- Si Tomi, tu m'as sauvé, encore... T'es mon héro.
Il pose sa main sur ma joue et je ferme les yeux.
J'ai eu tellement peur...
Tom- Bientôt Bill, il va y avoir des gens qui vont entrer dans l'appartement Bill, ils y en a qui vont arrêter papa, et d'autre vont nous emmener, toi et moi, à l'hôpital pour ta main.
Je le vois fermer les yeux, il a peur, je sais, il s'agite un peu.
Tom- Je sais que ça te fais peur Bill, mais hé, regarde! Tu es un grand garçon! Tu as réussi à te cacher et ne pas faire de bruit, je suis fier de toi... Alors on va aller à l'hôpital pour te soigner, ok? Mais je m'éloigne pas de toi, je te promets, je reste tout le temps avec toi! Et quand on aura réparé ta main, je te ramène à la maison et on restera tranquille tous les deux, ok?
Il hoche la tête en pleurant.
Kathia se rassoie près de nous.
Kathia- Marc à dit qu'il arrivait.
J'hoche la tête.
Tom- Tu vois? Y'a même Marc qui sera avec nous!
Kathia- Tom... je crois qu'il va falloir l'opérer.
Je me retourne vers Kathia qui affiche une mine désolée, je m'en doutais un peu.
Si ça saigne autant, c'est sans doute qu'il a toucher une artère... [ Une artère est une grosse veine, donc la, c'est le plus grosse veine du doigt ]
Bill- Quoi? Mais non, moi je veux pas qu'on m'opère! Et puis c'est quoi? Ça veut dire quoi?
Il bouge encore et c'est Kathia qui prend la parole.
Kathia- La couteau a sans doute couper des veines dans ton doigt, des grosses veines, alors il faut qu'on opère pour les recoudre! Tu sais, je vais faire pareil pour Nounours...
Bill- Tomi, tu pourras rester avec moi?
Je soupire en réfléchissant.
Tom- Normalement non, mais je vais me débrouiller avec Marc pour pouvoir, ok?
Bill- Ne me laisses pas seul...
Tom- Plus jamais, c'est promis...
POV Omniscient :
Dans un monde parfait, rien de tout cela ne se serrait produit.
La grande difficulté des gens, c'est de comprendre que ce monde parfait, n'existe pas.
Le monde de Bill et Tom n'est pas parfait.
Et Bill aura du mal à ce relever, à de nouveau pouvoir vivre en toute liberté.
Cependant la présence de l'un suffit à faire respirer l'autre.
Ensemble, ils voient le soleil se lever, ensemble, ils peuvent de nouveau nager dans l'océan tourmenter qu'est notre vie.
Leurs voix raisonnent aux oreilles de l'autre comme une délivrance et les courant se feront plus doux, juste pour ces voix, parce qu'elles sont bercées par l'amour qui les unis...
Parce qu'ils seront toujours sacrés l'un pour l'autre.
Parce qu'au final, tant qu'ils sont ensembles, plus rien n'a de réel importance...
« Tu brise la glace
Quand tu parles
Chacun de tes souffles
Me délivrent
Nous nous reverrons
Un jour
Continues à respirer
Si tu peux
Même si la mer
Se brise sous toi
Saches que je crois en toi... »
Alors, vous allez bien?
Non, ne me regarder pas avec ses yeux la!
Bill est toujours en vie et en sécurité alors hein u_u"
Et ranger moi tout vos basooka la!
On ne tue pas un auteur juste parce qu'on trouve que c'est une salope finit x)
En plus, mattez moi ca chap', il géant quoi!
A la base je voulais encore approfondire et faire l'opé et tout mais cest trop chaud, j'aurais pas eu le temps de le poster avant demain soir et Citronelle par en vaccance (samdi ou vendredi? xD) et donc voila, deux semaines sans savoir ce qui allait arriver au Billou!
Et vous toutes aussi, vous fouttez en stresse la, a cause de votre stresse xP
C'est contagieux!
Pis jai passer 2 jours formidable avec Claire qui m'a tout bonnement HARCELER (et le mots n'est pas exagerer) pour que je me magne le cul.
Elle m'as aussi très engueuler d'avoir fait ca à Bill et j'peux vous dire que Claire, même si elle est petite, quand elle gueule, ca gueule xP
Par contre elle a pas pu me taper, pare que bon, elle m'aime trop pour ca x) (enfin cest ce que je me plais a croire xD)
Sinon, ce chap' vous plais?
Moi je trouve qu'il est long et que j'me suis grouiller pour vous =)
Mais j'ai carrément bosser dessus, je me suis relu plusieurs fois pour etre bien sur de moi et tout...
Par contre, la conclusion me plait mais j'ai l'impression qu'elle est totale à coté de la plaque, pas vous? o_O
Breeeeeuf, vous me pardonnez ou vous me regarder toujours avec des yeux pire que noir qui pourraient me tuer en me balancant des éclaire? ^^
Prochain chap' un peu plus long a venir, jai un OS a finir =)
Et du boulot e francais... -_-"
Sachez que je vous aime malgrès tout x)!
Bisous.
Je voulais juste signialer que jai passer la barre des 15 OOO com'!
Et c'est ma Folle qui a réussi ce petit miracle!
Et bien sur, un grand merci a vous toute!
En écrivant cette fiction je ne pensais pas pouvoir un jour attendre ce nombre de com', ni ce nombre de lectrice!
Je ne peux que vous remercier, encore et encore...
Je vous aime!
. ℓéα_°



