~°~ ChApiTrE 68, PaRtiE 1 ~°~

~°~ ChApiTrE 68, PaRtiE 1 ~°~
POV Omniscient :

Ça fait deux semaine que Bill à vu Andréas pour la première fois.
Depuis, Bill a été d'accord pour le revoir plusieurs fois.
Pas très longtemps bien sur mais c'était déjà ça.
Il c'était même mis à lui parler!
Et même que, quand Tom était partit au toilette, il lui avait dit le plus grand secret du monde.
Il était amoureux de Tom!
Bill savait que Andréas était au courant, mais il voulait lui aussi le dire!
Et cela avait fait sourire Andréas...
Un sourire sincère.

Il ne restait plus que trois semaine à Tom avant la rentré des cours.
Et il était évident que Bill n'irais pas toute suite.
Il fallait encore attendre un peut.
C'était un des objectif de cette année.
Mais Tom avait donc commencer à sortir un peut.
Par exemple, juste pour allé acheté du pain, de l'autre coter du trottoir.
Les 3 première sorties, il était rester coller à son téléphone.
Puis les appel devenait SMS.
Mais il ne fallait pas que ça dur trop longtemps...

Bref ils leur restait à présent trois semaine pour s'habituer.
Mais ça allait marcher.

L'avenir leur sera clément mais il réserve des surprise...
Suivons les avec eux.




- - - - - - - - - - - - - - - - - - -





bonjour...

tout dabord, je m'excuse pour la taille de ce chapitre.
mais je suis juste, mal, très mal.
les problèmes de la dernière fois, ressurgissent avec leurs grand sabot pour m'en foutre plain la gueule...

je suis désolé si vous attendiez un long, long chapitre, vraiment.
mais regarder, ce que viens d'écrire c'est juste de la merde.
une sorte de petite ellipse à deux balles...
pardon.=> menteuse ! (dixit crevette !)

et pour Lara, puisque tu aime qu'on parle de toi, je vais te faire plaisir.
oui, ce n'est pas le chapitre que tu attendais, mais je te signiale que je poste quand je veux.
c'est mon blog et si toi tu as tellement de temps libre, écrit une fic.
oh et, tu as réussi a me faire mal; t'es contente? => connasse lara !
moi je suis sur que oui, alors que je ne t'es rien fais.

je posterais un OS samdi.
je ne peux pas tout suite poster la suite parce que j'ai plein, plain d'idées mais qu'elle ne sont pas encore dans le bon ordre, donc, faut que je réorganise tout ça..

merci de me comprendre.
je vous aime...sauf lara (dixit crevette et ma nouvelle meilleure amie : ça mérite de la pub xD)



... Dites mOi ce que vOus en pensez ...






. éα_°
# Posté le mercredi 14 mai 2008 14:00
Modifié le mercredi 14 mai 2008 15:29

OS

OS



OS : Vers des jours meilleures... (happy end)






Il avait encore un fois tout préparé. C'est vrais qu'il avait l'habitude maintenant. Il était dans sa chambre, seule la lumière de cette fin de journée d'hiver filtrait faiblement à travers les épais rideaux de sa fenêtre, il était assis dans un coin le regard plonger dans le vide et tenait entre ses mains une lame, ce qu'il pensait être l'objet de sa délivrance en fait... A ses pieds était disposé un bol d'eau, une serviette et un bandage. Il avait appris à ne pas faire de taches, a être transparent.

Ce jeune homme s'appelait Tom. Et non il ne voulait pas se tuer, juste... se soulager, se libérer. C'était son petit rituel de fin de semaine, sa petite récompense personnelle, comme il le pensait souvent. Il le faisait toujours le même jours, le vendredi, toujours à la même heures, 19 heure. Il était sur qu'à cette heure là personne n'était à la maison. Sa mère travaillait et son père... Son père n'était plus à la maison depuis longtemps de toutes façon. Il avait aussi choisi se jour et se chréno-horaire parce que Bill, son jumeau, avait cours de dessin.

Bill... Ça c'était sa raison de vivre. C'était le rayon de soleil qui arrivait toujours à percer les nuages, c'était la peluche que l'on donne à un enfant quant il pleur, Bill c'était « tout » pour Tom. Et si depuis tout ce temps, Tom n'était pas six pieds sous terre c'était bien grâce à lui. Et il s'en voulait d'autant plus de se faire du mal ainsi mais... ça lui était indispensable. Il ne voulait pas parler de ses problème à Bill. Il était le grand frère, c'était à lui d'aider Bill. Et puis il pensait que ses problème était juste emmerdant, il ne voulait pas déranger.

Son regard qui était depuis quelque minutes déjà perdu dans le vide se dirigea vers l'objet entre ses doigts. Son regard s'emplit de tristesse. Putain il se faisait tellement pitier! Il savait très bien que beaucoup de personnes souffrait cent fois plus que lui, que le monde ne tournait pas si rond que ça, que la vie était injuste. Oui, il savait tous ça... Mais il... au fond il voulait tellement qu'on l'aide. Parce que oui, il y avait la faim et la guerre en Afrique mais il aurait voulu qu'on le sauve lui aussi. Il se trouva stupide et égoïste... Au fond de lui, même si il refusait de l'admettre, il aurait voulu que Bill entre dans ses chambre et qu'il le prenne dans ses bras en lui murmurant que tout irait bien au creux de l'oreille.

Mais il refusait obstinément de l'admettre. Alors il enleva son bracelet mousse et observa la frise chronologique qu'il avait graver dessus. Oui parce qu'en faite, c'était comme l'histoire, il fallait apprendre le passé pour ne pas recommencer les même conneries dans le future. Il caressa un instant ses cicatrices. Celles-ci, c'était quand son père avait lever la main sur Bill et lui, les autres, là, c'était quand il avait re-donner sa confiance à son père et que celui-ci ne lui avait pas fait de cadeaux pendant deux ans et demi... Et vus toutes les marques qui ornait son bras, il aurait put en faire un livre, se dit-il, ironiquement. Il y avait pas à dire, il se faisait vraiment pitier... Et la toute suite, il se sentit vraiment seul.

Il était en colère aussi. En colère contre lui, contre son père, contre l'injustice qui c'était installée dans nos rues. Il déplia doucement la serviette sur ses genoux et amena la lame à son poignet. Il posa délicatement cette même lame sur sa douce et fragile chaire, l'objet tranchant s'enfonça sans résistance et le blanc de sa peau fut vite recouvert de rouge. Ce qui le poussait à appuyer si fort cette fois là c'était le dernier coup que leur avait faits leur père: il c'était marrié en les prévenant seulement une semaine à l'avance et en leur faisant clairement comprendre qu'ils n'étaient pas invités. Ça lui faisait tellement mal... Il bougea lentement la lame dans sa plaie comme on bouge une sie sur un tronc d'arbre. Il ne voulait plus avoir mal au coeur...

Avant de commencer à se mutiler il avait souvent entendu dire qu'au bout d'un moment ça ne faisait plus mal, c'était faux. C'était juste qu'en faisant ça, c'était précisément la douleur qu'on recherchait. Il lui fallait une douleur plus grande que celle qui hantait son coeur, une douleur qui lui ferait oublier pendant un temps qu'il était déchiré de l'intérieure. C'était comme si on se mordait la main pour faire passer la douleur d'une cheville qu'on venait de se tordre.

En même temps qu'il enfonçait la lame plus profond dans la chaire de son poignet, il sentit une larme dévaler sa joue. Il l'essuya rageusement, il ne devait pas pleuré, c'était faible. Pour ce calmer il regarda le sang s'échapper de la plaie qu'il venait d'ouvrir. C'était beau. C'est comme ça qu'il pleurait. En regardant son bras ainsi c'est comme si il voyait sa rage et ses problèmes s'écouler en même temps que le sang. Il ne put s'empêcher de penser que ses larmes rouges était plus belle que celles transparentes qui sortait de ses yeux. Transparente comme lui, se dit-il.

Et merde! Il bougea la lame et la ré-enfonça pour crée une autre plaie. Il se rabaissait tout seul, il était vraiment trop con. Il regarda la serviette sur ses genoux, il l'avait pris d'une couleur foncer mais il pouvait distinguer de grande tâches encore plus sombre signe de sa rage et sa tristesse. Ce n'était pas grave, il irait lancer une machine en la mettant dedans, comme il faisait à chaque fois. Il jeta un petit coup d'oeil vers sont réveil, 19 heure 17, il avait encore le temps, Bill rentrait, qui rentrait le premier, n'arrivait pas avant 20 heure 10.

*°*

Fait chier, ce putain de prof de dessins ne pouvait pas prévenir qu'il était pas là? Et voilà, maintenant il devait rentré à pied parce qu'il avait louper le seul bus qui passait par là avant une heure. Il trouva tout de même un point positif, il pourrait parler à Tom plus tôt. Bill savait que Tom allait mal, c'était son frère jumeau, il le sentait. Cela faisait environ un ans qu'il le sentait vraiment bien, parfois, ça brûlait à l'intérieure de lui, puis l'instant d'après, une partie de son coeur était vide. Il avait souvent essayé d'aborder le sujet, doucement, mais son frère lui faisait très bien comprendre qu'il ne dirait rien, quand Bill lui demandait pourquoi Tom répondait invariablement: « parce que tout vas bien. ». Pourtant Bill savait qu'il mentait. Il avait tout essayer, il avait même arrêter de poser des questions à Tom espérant qu'il viendrait de lui même mais c'était peine perdu.

Il avait mis de coter la tristesse qu'il avait ressentis quand il avait définitivement compris que son frère ne lui parlerait pas pour se pencher sur le problème. Il savait que Tom était triste du comportement de leur père. Il faut dire que leur connard de père avait vite compris que Tom était plus sensible et c'était toute suite rabattu sur lui. Bill ne comprenait pas pourquoi son père leurs faisait ça. Quand il avait poser la question à sa mère, celle si avait répondu tristement « parce que vous êtes mes fils. ». Il n'avait put s'empêcher de penser, « mais, on est aussi les siens... ». Bref, ce n'était pas la question.

Autant lui vivait très bien la « problème paternel » autan Tom, pas du tout. Mais si c'était ça alors... pourquoi n'en parlait-il pas à Bill? La douleur de Tom était la sienne, il partageait tout! Il voulait tellement l'aider...

Il accelera le pas pour se retrouver plus vite chez lui. En arrivant devant sa maison, Bill poussa un soupire de soulagement, il était fatiguer. Il entra dans la maison en silence. Bill adorait le proverbe qui disait: « si tu n'as rien de mieux à dire que le silence alors, tais toi », il l'appliquait parfaitement et Tom aussi. Il retira délicatement ses chaussures et savoura un instant ses pieds en chaussettes sur le sol chaud. Leur mère venait de faire installer le chauffage qui se diffuse du sol alors... C'était vraiment agréable. Mais il voulait parler à Tom. Il avait besoins d'une explication, il voulait l'aider et il allait le faire, il ne ressortirais pas de la chambre de son frère sans avoir put y parvenir.

Il grimpa les escalier sans se presser, il n'aimait pas se presser. Il arriva devant la porte et posa sa main délicatement sur la poignet, il s'apprêtait à l'abaisser mais il s'arrêta à la dernière minute. Comment allait-il aborder le sujet? Et comment allait-il contrer l'habituel réponse de son frère? Son cerveau réfléchit à toute allure se posant mille et une questions à la seconde puis il se décida: avec Tom, mieux valait y allé au feeling.

Il inspira un grand coup bombant son torse comme pour se donner du courage. Il appuya délicatement contre la clenche lui ouvrant la vu sur un spectacle des plus douloureux...

*°*

Quand Tom entendit la porte de sa chambre s'ouvrir il se dit tout d'abord que c'était impossible. Mais le fessau de lumière qui éclaira son visage lui prouva le contraire. Il releva en vitesse la tête et ses yeux tombèrent immédiatement sur Bill. Non... Oh non... Pitier, c'était un cauchemar, il allait se réveillé! Pitier! Leur yeux se rencontrairent et Tom laissa glisser la lame qui était loger dans son poignet. Il la lâcha et elle tomba au sol dans un petit tintement métallique.

Bill restait tout à fait immobile, la bouche légèrement ouverte par le choque, une main toujours posée sur la poignée. Tom était terrorisé, pourquoi ne bougeait-il pas? Leur yeux étaient comme attachés, ils ne se quittaient pas du regard. Et plongé dans le regard de Bill, Tom ne put empêcher ses yeux de s'innonder de larmes. Il ne voulait pas que Bill le sache, il voulait pas... Mais c'était trop tard à présent.

Des larmes qu'il ne put contrôler se mirent à couler dévastant rapidement ses joues. Il replia ses bras contre son torse et y amena aussi ses jambes faisant tombée la serviette. Il cacha sa tête dans ses genoux. Bill allait le détester à présent, c'est sur. Oh mon Dieu, si Bill le rejetait il en mourrait! Bill n'aurait jamais dut le voir ainsi. Depuis le début c'était sa plus grade peur. Qu'allait-il penser de lui à présent? Il ne voudrait sans doute plus de lui comme grand frère. Il se mit à trembler violemment. Il priait en silence pour que tout ceci ne soit qu'un cauchemar, et pourtant, c'était bien réelle...

Il sentit une main se posé doucement sur son épaule et une autre sur son genoux. Il releva lentement la tête et il aperçu Bill devant lui. Mais Tom regardait le cou de Bill, il ne voulait pas voir son visage et y lire la déception qui c'était sans doute imprimer sur ses traits. Mais il sentit la main de Bill lui caresser doucement l'épaule. Il... il rêvait? Bill posa ses main sur les genoux de Tom et le força à s'asseoir en tailleur. Tom se mit alors à fixer les jambes de Bill. Il avait ramener ses jambes sous ses fesses. Tom regarda aussi ses jambe et put constaté que la serviette avait disparut et que ses larmes tombait comme des gouttes de pluie sur son baggy.

Ses bras étaient toujours coller à sont torse. Mais il vit la main de Bill s'en approcher et saisir délicatement celui d'où coulait le sang. Il n'opposa aucune résistance. Il ne savait plus ce que Bill pensait, et puis il était très fatiguer. Il se surpris à rêver d'un étreinte rassurante. Puis Bill fit ce à quoi Tom ne s'attendait pas. Il trempa un bout de la serviette -qu'il avait au préalable ramasser- et il essuya lentement le bras de Tom en évitant soigneusement les plaies. Puis, quand il eu tout nettoyer il tamponna très doucement les plaies de Tom pour les débarrasser du trop plain du sang.

Tom était... comme... ailleurs. Il ne comprenait pas. Dans sa tête c'était clair, si un jour Bill l'apprenait il le détesterait. Pourtant, en cet instant, son frère ne l'engueulait pas, il le soignait. Bill saisit le bandage qui était près de ses jambes et commença à le mettre à son frère. Il le serait suffisamment pour que le sang ne coule plus mais trop pour que Tom ne se sente pas serré.

*°*

Bill garda la main de son frère dans la sienne en la serrant tendrement. Il était tellement triste de ne pas avoir deviné, il avait tellement peur qu'un jour Tom le quitte. Depuis que Tom avait commencé à pleuré, ses yeux à lui était remplis de larmes. Pourtant il ne pleurait, c'était à son tours d'être fort. Mais quand ses yeux se posèrent sur le bandage qu'il venait de faire, il ne put s'en empêcher, il éclata en sanglots et se jeta dans les bras de son frère entourent ses bras autour du cou de se dernier.

Tom parut tout d'abord surpris mais sera bien vite son petit frère fort dans ses bras. Bill était à moitier assis dans les bras de Tom et avait enfouit sa tête dans le cou de Tom. Bill parla, sa voix entrecouper de sanglots:

_ Je t'en supplie Tom, ne recommence plus, s'il te plais...

Il avait bien compris que ce n'était pas une première pour Tom, et ça sans même voir son bras. Il suffisait de voir comme il était organiser pour le comprendre. Il en trembla. A ses mots il sentit Tom pleuré plus fort.

_ Je te promet Tom je serais là, dit Bill de sa voix tremblante, ça ira...

Oui, Bill était là et il ne laisserait plus Tom se faire du mal. A deux ils allaient s'en sortir, il en était sur. Pour Tom... Il continua à le bercer tendrement en lui murmurant des paroles réconfortantes
.

*°*

Tom se laissa porter par les douce promesses réconfortantes fait à demi-mots par son frère comprenant pour la première fois qu'il en avait toujours rêver. Bill était là, Bill avait toujours été là et il le serait toujours. Et avec son aide il sortirais de se puis sombre dans le quel il était tomber. Il avait repris espoir,et c'est l'espoir qui fait vivre...

Tom regarda au dessus de l'épaule de son frère et regarda vers la fenêtre. Le rideaux n'était pas très bien mit et il put voir que la nuit était tomber, il aperçut aussi les étoile qui ornait le ciel. Elles étaient si belles... Mais elle ne valait pas celle qui maintenant étaient abritées dans ses yeux. Il en était sur maintenant, avec Bill, il allait vers des jours meilleures...





*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*°*




bonjour
vous allez bien?

bon la moi jai un mal de crane pas possible x)

et eeuh, avant que vous vous posiez la question : je ne me mutile pas
je voulais juste savoir si je pouvait écrire sur d'autre sujet
ca vous plait?

je vous aime !
merci de votre soutien !
a mercredi pour la suite.


... Dites mOi ce que vOus en pensez ...





. éα_°
# Posté le samedi 17 mai 2008 10:32

~°~ ChApiTrE 68, PaRtiE 2 ~°~

~°~ ChApiTrE 68, PaRtiE 2 ~°~
POV Omniscient :

Bill et Tom sont dans le parc, leur parc.
Aujourd'hui est différent d'hier et ne ressemblera pas à demain...
Et Bill avance, pas a pas.
Mais si Tom l'a conduit là ce soir, c'est pour une raison très précise.
Il doit lui parler du monde, du vrai.
Parce que si Bill veut pouvoir s'intégrer, il faut qu'il comprenne.

Alors Tom lui explique.
Ou du moins il essaye.

Parce que comment expliquer le fonctionnement de notre monde?
Jörg a fait croire à Bill que tout est noir.
Et pour le rassurer, Tom ne lui a montré que la lumière apaisante du bien.

Pourtant, le monde n'est, ni tout noir, ni tout blanc.
Il y a des choses horribles, dégueulasses, injustes.
Les guerres, les meurtres, les viols...
Mais il existe des choses fabuleuses, belles, heureuses.
Une naissance, la nature, l'amour, l'amitié...

Alors comment expliquer le monde?
C'est... gris.
Voilà comment il essaye de faire comprendre le monde à Bill.

C'est dur, extrêmement dur pour Bill de comprendre.
Il doit comprendre que les gens ne sont pas que gentils.
Que parfois ils peuvent s'énerver.
Que tout le monde ne sera pas son ami, que des gens pensent différemment de lui.

Dans le psychologie de l'enfant on appelle ça, « l'angoisse des 9 ans ».
C'est la période où nous sortons des mondes imaginaires que nous nous sommes créés pour regarder autour de nous.
C'est là qu'on se rend compte que tout n'est pas blanc.
C'est là qu'on comprend les images à la télé, celles de l'actualité.
Et ça fait peur de se rendre compte de tout ça.
C'est là je crois, qu'on est plus des enfants.
C'est à partir de ce moment, qu'on commence à se créer une opinion.
On différencie le « bien » du « mal ».
On vois les injustices, on commence à être plus... autonome?

Bill doit passer par cette angoisse.
Mais son chemin sera plus tortueux que le nôtre.
Parce que Bill a 17 ans, bientôt 18.
Parce qu'il a peur du noir, et qu'il ne veut plus le voir.
Parce que devenir un peu plus grand c'est... si dur.

Un jour quand on sera grands, on regardera nos enfants grandir.
Et nous aussi il faudra qu'on leur explique, que la vie, c'est ça.
Comment leur direz-vous que les licornes et les fées n'existent pas?
Comment leur expliquerez-vous que des enfants de leur âges sont en train de travailler dans des usines?
Comment réagirez-vous quand dans leur yeux, vous lirez la vérité?
Une vérité qui vous fera mal...
Mal comme Tom le ressent en cet instant.
Dans les yeux de Bill, il le lit clairement :
« Tu m'as menti Tom... »

Mais ce mensonge là, ne sera jamais vain.

Et croyez-vous qu'à cet instant, Bill a perdu son innocence?
Le pensez-vous?

Vous avez tort si vous avez ne serait-ce que senti l'effleurement de cette pensée sur vous.
Parce que même en grandissant, il nous reste toujours de l'innocence.
C'est comme... un fleuve intarissable en nous.
Et dans ce fleuve, entrelacées comme des âmes soeurs, coulent l'innocence et l'espoir.
Car ces sentiment sont parfois tellement proches qu'on pourrait les confondre.
Et vous pouvez me dire tout ce que vous voulez.
Me dire que j'ai tort, je ne vous croirais pas...
Sinon, pourquoi lire cette histoire qu'est la leur?
Même à 80 ans, on reste toujours un peu un enfant...

Alors non Bill ne perd pas son innocence.
Et même s'il assimile que le monde est gris, il ne grandira pas d'un coup!
C'est impossible, ne lui demandez pas l'impossible.
Normalement, on met 9 ans à comprendre le monde.
Et lui, il arrive, comme un nourrisson à qui on aurait bourré le crâne de mensonges.
Il arrive donc ainsi et on lui demande, en quelque mois, de tout comprendre?
Ce n'est pas possible.

Alors pendant les 3 semaine qui vont suivre, Bill va apprendre en accéléré.
Mais ne vous attendez pas à vous retrouvez en face d'un adulte.

Il va essayer de sortir un peu dans la rue.
Il va devoir comprendre que personne ne lui veut du mal.
Que personne ne va se jeter sur lui.
Que tous les monstres, c'est faux!

Mais il va aussi devoir comprendre, que le monde d'Aladdin c'est pas l'Afrique.
Il va devoir comprendre que dans la rue tout le monde ne se parle pas comme des amis.
Il va découvrir que certaines personnes sont connes.

Il va devoir apprendre la vie, celle qu'on vit.

Je vais essayer de vous raconter ses premières sorties.
Ses premiers vrais films.
Ses premières courses.


Puis, quand les 3 semaines seront passées, il y aura ses premières journées entièrement sans Tom.
Avec l'amour viendra sans doute, sa première fois...

Et encore après, plein d'autres premières fois!
Parce que chaque jour est nouveau...

POV Bill :

On est rentrés à la maison maintenant.
J'en veux pas à Tom je crois.
Mais j'aurais voulu plein de magie.
Il m'a dit que le monde c'est pas comme je crois.
Que c'est pas que les monstres, mais que c'est pas que du bonheur tout le temps aussi.
Il m'a dit que c'est un équilibre.
Et qu'avec le temps, je m'habituerais.
Parce que j'ai jamais vécu avec des gens.
Mais je suis sûr que je peux y arriver!
Parce que... c'est ça la vie, non?




- - - - - - - - - - - - - - - - - - -





hum ^^'
ca va?

je crois que mon chapitre était pourride chez pourri là => c'est très bien et super émouvant ! (dixit crevette)x)
pardon.
mais j'ai été malade lundi et mardi.
et tout comme vous, je continue à avoir des problèmes.
et plus important encore, mes amis ont besoin de moi, et ça, ça passe avant tout. => D'ABORD ! (dixit crevette toujours)

la maladie que j'ai eu, c'est à cause du stress.
alors pas de pannique, c'est rien de grave. x)
mais en ce moment, ma fic fait partie de mon stress.
j'écris ce que jaime écrire, je fais aller les personnages au rythme qui me plaît.
mais... je me sens mal quand je poste pas assez vite -.-""
jai peur que si je poste moins souvent, vous m'en vouliez
ou même que vous trouviez ma fic nulle...
pourtant à la base, jécris pour le plaisir ! x) => Alors pour info, quand on a du talent, on le perd pas comme ça ! Et je vais défoncer la gueule de Lara ! >_<"

un truc qui me trouble aussi.
jai 254 fans, vous êtes malades *-*
et vous m'avez fait atteindre les 10 000 coms!
jai peur de ne pas vous remercier pour ça x) => T'arrêtes de t'excuser oui ?! xD T'as 254 fans parce que ce que tu écris c'est génial ! Et j'a posté le 10 000 com ! *fière d'elle*

je vous aime, merci beaucoup.
suite samedi et... j'ai des envies de citron, pas vous? ^^ => Que siiiii ! ^__^



... Dites mOi ce que vOus en pensez ....






. éα_°
# Posté le mercredi 21 mai 2008 10:24
Modifié le samedi 24 mai 2008 17:33

~°~ ChApiTrE 69 ~°~

~°~ ChApiTrE 69 ~°~
POV Tom :

J'adore l'odeur de sa peau après la douche...
C'est un mélange de cannelle et de vanille.
Je trouve que cette odeur est douce et rassurante.
Rassurante comme sa peau contre la mienne.
Elle est si chaude, délicate et laiteuse.
A chaque fois que je la frôle c'est comme si je caressais une plume.
On est dans la chambre, debouts en caleçon, blottis l'un contre l'autre, on sort de la douche.
Nous n'avons pas de raison particulière pour nous câliner.
Mais, en faut-il vraiment une?
Il fait plutôt sombre dans la pièce, la seule lumière est celle de la lampe sur la table de nuit.
Ses bras sont passés sur mes épaules et sa tête est nichée dans mon cou.
Mes mains sont posées au creux de ses reins et je remonte de temps à autre jusqu'à ses omoplates.
A chaque mouvement de mes mains, des frissons naissent.
Et de temps en temps, je sens ses lèvres se presser dans mon cou.
Je sais que ça va déraper, je le sens.
Mais il m'apprend à ne plus avoir peur de ça, et en échange, je lui apprends le monde.
Ce n'est toujours pas évident pour moi, ces moments intimes.
J'ai tellement peur de le blesser, il me paraît si fragile...
Alors que lui est si à l'aise avec ça!
Il trouve que c'est un moyen de se prouver qu'on s'aime, il est tellement innocent...
Quand je lui ai expliqué le « vrai » monde, il a beaucoup réfléchi.
Il en a conclu qu'il était une grande personne maintenant.
Même si en réalité, il n'est qu'un enfant...
Mais il fait plus d'efforts et il tient à ce que j'en fasse de mon côté.
Il veut que je sois là pour lui mais qu'en retour je comprenne qu'il est là pour moi.
Il évolue ça c'est sûr.
Mais il n'a pas vraiment changé.
Ça va doucement et c'est ce qui nous convient à tous les deux.
Je prends une grande inspiration.
Mes doigts se tendent et mes mains glissent lentement sur ses fesses.
Avec une de ses mains Bill caresse lentement ma nuque et me rassure.
C'est dingue que ça soit lui qui me rassure sur ça!
Mais bon, je respire un grand coup et le sers plus fort dans mes bras, collant nos bassins.
Il sort sa tête de mon cou et lève ses yeux pour les planter dans les miens.
Nos lèvres se rapprochent et nos yeux commencent à se fermer.
Rapidement nos bouches se scellent et nos langues se rejoignent.
J'adore l'embrasser.
Une de mes mains qui était sur ses fesses remonte et se perd dans ses cheveux.
C'est vraiment un réel plaisir de l'embrasser.
Même si je me sens coupable que notre baiser soit... si passionné.
On avance à l'aveuglette vers le lit et Bill rompt le baiser pour s'asseoir dessus.
Sa tête se retrouve au niveau de mon entre-jambe.
Il fixe un moment ma virilité dont on peut voir les contours tant je suis excité.
Je suis excité parce que Bill a sa tête juste à côté, je suis dégueulasse.
Je détourne le regard pour fixer un point au dessus du lit mais je sens le regard de Bill sur mon visage.
Bill- Regarde-moi...
Il murmure cette phrase mais j'ai l'impression qu'il crie.
Je ne veux pas le regarder.
J'ai l'impression que c'est dégradant pour lui de faire ça.
Je veux dire, lui il ne connaît rien en dehors de ce que l'on fait tous les deux.
Mais aujourd'hui à la télé, le sexe c'est dégueulasse, c'est dégradant, ça n'a plus de valeur.
Alors je me suis habitué à ça et je...
Enfin c'est si stupide!
Je sens ses doigts effleurer ma joue puis diriger ma tête pour que je le regarde.
Nos yeux s'accrochent et doucement il fait descendre sa main sur mon torse.
Puis elle arrive à la lisière de mon caleçon et se pose sur ma virilité.
Bill me fait un petit sourire en coin et je réponds par un sourire un peu moins assuré que le sien.
Il m'embrasse le ventre me faisant frissonner puis se recule pour s'allonger confortablement sur le lit.
Je monte sur le lit à quatre pattes et arrive rapidement au dessus de lui.
Il écarte les cuisses en me souriant et je m'allonge entre-elles.
Ses lèvres qui s'étirent encore en un sourire m'attirent alors je penche davantage mon visage sur lui pour les sceller aux miennes.
On s'embrasse plusieurs fois en surface et au fur et à mesure nos bouches s'entrouvrent.
Ma langue rejoint la sienne et alors commence un doux et sensuel ballet.
Parce que c'est comme de la danse en fait...
Bill pose ses mains sur mes fesses et commence de légers mouvements de bassins contre moi.
Je ne bouge pas encore alors il appuie sur mes fesses m'intimant un mouvement de vas et viens.
Je commence donc à bouger de mon propre chef.
Et j'aime ça putain que j'aime ça...
Nos bouches se décollent enfin nous permettant de respirer, d'haleter.
J'arrête un instant et m'assoit sur mes genoux entre ses cuisses.
Je l'observe tendrement et passe mes mains sur son torse.
Puis je descends et passe ma main sur la bosse qui s'est formée sous son boxer.
Mes mains s'agrippent au rebord de son boxer puis je cherche dans ses yeux comme une réponse à ma question muette.
Dans ses yeux je lis la réponse que je connaissais déjà puis je baisse son dernier vêtement.
Je fixe sa verge que je vois apparaître au fur et à mesure que je baisse son boxer.
Arrivé à ses cuisses j'arrête de descendre le bout de tissu et je l'observe.
Il est... magnifique.
Pas parfait, la perfection est ennuyeuse, non il est juste... comme il faut.
Avec ses mains il pousse son vêtement pour l'enlever complètement et je l'aide.
Puis il se redresse et ensemble nous retirons mon caleçon.
Il se rallonge et je me replace entre ses cuisses appuyant mes coudes de chaque côté de sa tête.
Une de mes mains parvient à glisser sur son buste tandis que je me maintiens de l'autre.
Ses yeux sont dans les miens me transmettant tout ce qu'il me faut.
Ma main s'enroule autour de nos deux sexes les faisant se frotter ensemble.
Je ferme les yeux et il gémit doucement, c'est tellement bon.
Je penche ma tête et mes dreads qui n'étaient pas attachées pour cause de douche, tombent autour de nos visages nous créant une sorte de petit abri.
Ses mains s'accrochent à mes épaules et il m'embrasse.
Très vite nos langues s'emmêlent et nos corps se meuvent ma main faisant quelque mouvements.
Je ne peux plus tenir alors je suis obligé de ramener ma main près de son visage.
Mais je commence de long et langoureux mouvements, frottant nos deux verges érigées ensemble.
Nos bouches sont obligées de se lâcher.
Au fur et à mesure de mes coups de reins nos respirations s'accélèrent et ses cuisses remontent contre mes côtes.
Nos virilités se touchent, et nos peaux se frôlent tendrement mais avec passion.
Ce n'est plus des halètements qui sortent de nos bouches mes des gémissements.
Le plaisir que j'accumule dans mon bas ventre va bientôt explosé.
Encore quelque coups de reins et je sens Bill se cambrer en un gémissement plus sonore.
Puis je sens son sperme entre nous.
Il ne m'en faut pas plus pour le suivre à mon tour et je me libère en un petit cri.
Exténué je me laisse aller dans ses bras.
Je suis tellement bien avec lui...

Certes la route est encore longue mais nous avons déjà fait un bon bout de chemin...

POV Omniscient :

C'est vrai.
Une longue route semée d'embûches vous attend encore, mes petits coeurs.
Mais qu'importe demain lorsque l'on est heureux aujourd'hui?

Et puis on m'a toujours dit que rien ne résistait à la puissance de la volonté et de l'amour alors...




- - - - - - - - - - - - - - - - - - -


salut !
article 69 et lemon, c'est pas la classe ça? xD
sinon ça va?

désolée davoir posté si tard. -.-"
mon PC a pas arrêté de bugger, un truc de moufle x)

mais bon voilà, ça vous plaît? ^^"

et hum, jai décidé, avec votre soutien^^, de ne poster plus qu'une fois par semaine...
alors à vous de choisir, vous préférez que je poste le samedi ou le mercredi?
le coté positif du mercredi cest d'avoir une fic en milieu de semaine ce qui est rare malheureusement x)


enfin voilà à vous de choisir.
en attendant je poste mercredi ^^


merci pour tous vos com' !
je vous aime <3




... Dites mOi ce que vOus en pensez ....






. éα_°

# Posté le samedi 24 mai 2008 17:32
Modifié le dimanche 25 mai 2008 06:33

~°~ ChApiTrE 70 ~°~

~°~ ChApiTrE 70 ~°~
Pardonné moi, je sais que ca arrive souvent ces temps si....
je ne posterais pas.
en ce moment jai carrément des putain de problemes, qui s'accumule...
encore hier, jai eu une mauvaise nouvelle
en plus je me suis fais une entorse en me petant la gueule dans la douche xD (vous pouvez rire -.-"")
enfin bref, je vais pas bien, et la, jai pas envi de me forcer.
vous m'avez toutes dis décrire pour mon plaisir, je vais le faire.
jai pas envi de me forcer et de vous mettre pouri sans sentiment.

DONC, solution x)
je vais suivre l'avis de l'ainer de mes lectrice ! ^^

touzig : Moi, mercredi ou samedi, c'est pareil. le mieux serait de ne pas décider de jour et de poster une fois par semaine, mais quand tu le sens, quand c'est prêt. Ainsi, on pourra se réjouir tous les jours d'avoir peut-être une suite!

et voila ma nouvelle facon de poster derénavent.
vous etes pas décu?

Mais, soyez sur que il y aura forcément une suite par semaine, jadore trop écrire x)
juste, pas de jours fixe ^^

je vous aime
et j'espere que vous savez que vous avez l'aire de personne formidable <3
bisx




EDIT : peu de temps après le post xD
mais la il y a un truc important ^^
donc je vous explique...

je recois un premier com', de soit disant Silent-Bill mais sans le lien vers son blog (donc de silent-Bill)

ce com' me dit :

Article associé : ~°~ ChApiTrE 70 ~°~ Voir l'article Éditer l'article
Ca m'étonne pas ! Je m'attendais pas a avoir de suite aujourdhui.
Enfaite je m'attends pas a avoir de suite de ta part, hum, tout le temps que tu dis que tu postes alors bon.

alors la, jai crus alluciner parce que, je connais l'auteur de Silent-Bill, je dirais quand meme qu'on s'parle sur msn, et quel connais un peu de mes probleme, donc ca me surprend.

je parle avec elle sur msn et mes soupcon se confirme, elle n'a JAMAIS écrit ce com'...
surtout que je -sous ca demande- je revérifie ma page com' pour voir qu'elle ma laisser un com' :

Expéditeur : Silent-Bill
Commentaire envoyé le : mercredi 28 mai 2008 20:03
Article associé : ~°~ ChApiTrE 70 ~°~ Voir l'article Éditer l'article
Pas de problèmes :D

et ce com' la avec lien directe pour Silent-Bill...
donc, chercher l'erreur...
quelqu'un cest fais passer pour Silent-Bill

et sachan ça, elle a voulu laisser un petit moi a cet admirable inconu...

Silent-Bill :

C'est qui la maline qui s'amuse à mettre des commentaire en se faisant passer pour moi? C'est vraiment petit ! On assume pas ses dires...Alors sache cher(e) "anonyme" que je suis assez grande pour mettre mes commentaires toute seule. Et en plus tu as osé l'agresser en mon nom. Tu lui dis presque que c'est une feignasse. Mais moi c'est bizarre ça m'étonne pas que t'assume pas tes mots en fait tout comme ça ne t'étonne pas qu'elle n'ait pas postée de suite. Comme si tu l'avais deviné à l'avance en plus. Devin c'est ton métier? Je trouve que c'est immature ! Je ne sais pas quel âge tu as ni qui tu es même si j'ai ma petite idée. Il se trouve que tu as pris comme nom de blog Silent-Bill donc mon blog, ma fic que Léa lit (juste comme ça, ce n'est qu'un détail), pour dire ce que tu penses d'elle. Elle a deviné toute seule que ça n'était pas moi. C'est baloooooo...Ohhhhhh =( Elle sait que je respecte beaucoup trop sa fic et sa personne pour oser la blâmer de ne pas poster. Je lui ai même laissé mon msn car je voyais qu'elle allait mal. Il y aurait eu comme un paradoxe là si ça avait vraiment été moi l'auteur de ce commentaire blessant. J'admire ton courage vraiment ! J'en serait même jalouse...Non mais sérieusement arrête de lire sa fiction si tu estimes qu'elle ne poste pas assez. Elle écrit pour son plaisir avant tout et non pour faire plaisir à une personne en particulier. Si tu es bien la personne à qui je pense tu continues à vouloir faire parler de toi et j'avoue que sur ce coup c'est réussi. Si tu avais juste mis ton nom je pense qu'il aurait été inutile de répondre mais sache cher(e) anonyme que s'il y a bien quelque chose que je déteste c'est qu'on se foute de ma gueule. Léa écrit à son rythme, quand elle en a envie, c'est pas un ou une emmerdeuse comme toi qui va lui dire ce qu'elle doit faire ou non. Et puis sérieusement entre nous assume un peu ce que tu dis car de toute façon elle sait très bien que ce commentaire ne venait pas de moi. A chaque fois qu'elle dit qu'elle va mal et qu'elle ne peut pas poster je lui dis que ça n'est pas un problème et que je serai patiente. Sachant que moi même parfois je mets deux semaines à poster sur ma fic surtout en ce moment, crois-tu que j'irai l'engueuler de cette manière en me foutant d'elle? NON ! Je la respecte et elle a une vie ! Peut être pas toi. Ne prend pas ton cas pour une généralité. Sur ce j'ai d'autres choses à faire mais tu m'as bien fait rire...sur ce coup là je te dis bravo. Chapeau bas l'artiste ! (ahhh l'ironie et le sarcasme sont mes amis...) Tu dois avoir un sérieux problème de confiance en toi pour te faire passer pour d'autres...Continue à nous divertir Lara ? Je sais ce que je vaux, je sais qui je suis, malheureusement pour toi j'aime beaucoup Léa et sa fic, je lui parle depuis quelques temps et elle sait très bien que JAMAIS je n'aurais écrit une chose pareille. Désolé pour toi vraiment > <
Game OVER ! Try again...
PS: Apprend à écrire français ton commentaire est un peu louche au niveau de la syntaxe personnellement je ne comprends rien à ta dernière phrase c'est peu clair dans ma tête...

voilou ^^
donc, pas de bol pour celui ou celle qui a essyer de se faire passer pour Elle mais cest raté ^^

et je trouve ca bien bah d'utiliser les pseudo des autre pour dire des reproche...
chuis partisane de la vérité ^^

A+



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POV Omniscient :

Bill à commencer à regarder de vrais films.
Au début il a pleuré, il a eu peur.
Il c'est demander si les films était la réalité.
Tom lui dit que pour la plus par, non.
Et il a regarder des documentaires aussi, beaucoup.
Il s'est émerveiller de chaque naissances et a été horrifier par la mort.
Il a regarder les animaux vivre, manger.
Il a comprit que tout cette éco-système est en danger.
Il c'est juré d'aider la planète.
Puis il a lut, lut et encore lut, plein de livres, des tonnes!
Des histoires, pleins!
Et puis des livres sur le corps humain mais ceux la il a un peu plus de mal à les comprendre.

Maintenant, quand il regarde autour de lui c'est... il voit tous différemment.
Comme le bois de la table basse...
En faite, cet arbre il était bien vivant avant et peu importe sa formule chimique.
Il passe sa main dessus et se demande comment les hommes et les machines on put le transformer en une chose si différente...
C'est magique.

Et tout ça, toutes ses informations, il s'en nourrit.
La plus divine des nourriture, le savoir.
« S'instruire pour devenir un homme libre », Socrate avait raison.
Et maintenant le monde qui entour Bill lui fait peur autant qu'il le fascine...

Et maintenant il a retrouver le goût de sortir.
Au parc il y retourne souvent ses temps si, parce qu'il aime admiré, touché la nature qui l'entour.
Avez vous déjà pris le temps, en passant près d'une fleur, de l'observer?
Avez vous déjà laissez votre main partir à la rencontre de ses si douces pétales.
Si douces, si fragiles et si pleine de vie...
Et avez vous sentit la douce odeur qu'elle dégage?
Rien que pour ça c'est beau de vivre.

Ces dernières nuits il a même rêver de...
Oh mon Dieu rien que dit repenser il tremble... de peur? d'excitation?
Il a rêver de sortir, avec Tom dehors.
Mais pas au parc, non...
Au milieu des gens!
Allez faire les courses par exemple!
Il est bloquer par la peur et attiré par l'inconnue.
Le besoins... d'apprendre sur le terrain?
Parce que maintenant, Tom peut aller faire les courses, Bill reste à l'appartement.
Et Tom lui à même acheté un bac de fleur ou il fait pousser des roses!
Comme celles du parc...
Et il aimerait... allé lui meme acheté la terre dont ses fleurs on besoins.
Et a chaque fois qu'il croque dans un aliment il aimerait se dire que c'est lui qui l'a choisit.
Alors peut-être que...

POV Bill :

On est la matin, encore assez tôt.
Je suis dans le salon et je regarde par la fenêtre.
En faite il est tellement tôt que je regarde le soleil se lever.
Il n'y a pas beaucoup de différence entre coucher et lever...
Je suis sur que si on prend une photo de chaque on se trompe après.
Je crois que si change vraiment c'est... d'impression.
Si on fait attention, les fleur s'ouvrent le matin.
Et le soirs les oiseaux vont se cacher dans les arbres.
Et je trouve que ça a des odeur différente.
Et je trouve aussi qu'il fais plus chaud le soir que le matin.
J'aimerais être dehors je crois.
Je met ma main sur ma bouche.
J'ai si peur et si envi.
C'est trop bizarre.
Je sens les deux mains de Tom passer sur mon petit ventre.
C'est lui qui dit que j'ai un petit ventre.
Tom- Bill... Tu veux sortir n'est-ce pas?
Je fais « oui » de ma tête.
Il pose son menton sur mon épaule.
Tom- Bon, tu sais quoi? J'ai une idée, on va se préparé maintenant et on ira dès que la superette sera ouverte, comme ça il y aura pas trop de monde pour ta première sortie.
Je me retourne vers lui et pose me bouche sur la sienne.
Il est trop intelligent mon coeur.
Nos bouche se décollent mais reste très proches.
Bill- Mais j'ai quand même un peu... peur.
Il caresse mes cheveux et me regarde dans les yeux.
Tom- C'est normale Bill, mais il faut bien que tu le fasse un un jour, que tu affronte ta peur.
Je ferme les yeux et respire un grand coup.
Bill- Viens on va s'habiller.
Je le tire par la main et on va se préparer.
C'est décidé, aujourd'hui, je sort...

ElLiPsE

Ça y est!
Je suis tout près et Tom aussi!
J'ai hâte, j'ai hâte...
Mais j'ai tellement peur aussi.
Pff... faut que je respire; parce que je suis tout serré à l'interrieur de moi.
C'est bizarre comme sensation et c'est pas trop agréable.
On sort de l'appartement et c'est moi qui ferme à clef.
J'aime bien faire ça.
Je suis déjà passer ici pour sortir de l'imeuble.
Mais d'habitude je passe par le garage et on prend une voiture pour aller au parc.
Avec Tom on prend les escalier, parce que j'aime pas trop l'ascenseur.
Ça me fait un peu peur.
J'ai l'impression qu'il va lâcher ou que ça va plus s'arrêter.
Alors j'aime pas!
On arrive devant une grande porte en verre.
Et la on peut voir le dehors, mais de tout en haut comme avec la fenêtre de l'appartement.
C'est... à ma hauteur.
Tom ouvre la porte et de l'air arrive me caresser le visage.
Ça sent bon...
Ça sent le pain de la boutique.
Et puis il y a comme une odeur de réveil.
C'est un peu mouiller et frais.
Je ne sent jamais ça dans la voiture...
Tom me tant la main et je la prend.
Sa main est douce et chaude, et l'air et doux aussi.
Il me tire vers lui mais il ne va pas vite.
Puis j'arrive en face de lui et la porte se referme derrière mon dos.
Je ferme les yeux et je sens Tom me serré dans ses bras.
Je sens le vent sur mon visage, il amène tellement d'odeurs...
Ce n'est pas comme le parc, non, c'est si différent.
Même sans ouvrir les yeux, je vois la diféérence.
Les bruits qui m'entoures sont... étranges.
Un peut effrayant mais... je ne sais pas ce que c'est et j'ai envi de savoir, de découvrir.
J'ouvre mes yeux et je regarde.
Il y a plein de boutiques, de coueur.
Il y a un endroit comme une île au milieu d'un route avec des tonnes de fleurs dessus.
Tellement de fleur qu'on dirait un arc en ciel.
Il y a une voiture qui passe devant moi, je tousse un peu.
Elle est grise et elle va tourner autour de l'île.
Je la suis avec mes yeux jusqu'à ce qu'elle soit trop loin.
Il y a des immeubles et le soleil commence à les réveiller eux aussi.
Il y a un chat qui traverse la route, il est blanc et marron.
Il s'approche d'un jardin mais il y a un gros bruit et il s'en vas en courant.
Je sursaute.
Mais ce n'est rien, c'est un chien...
Il a aboyer parce que souvent les chiens ça aime pas les chats.
Tom- Tu es près à avancer?
Bill- Oui...

Tom me lâche mais ce met à coter de moi et je lui prend le bras.
On commence à avancer et on traverse une route sur des bandes blanche.
Et je vois un lampadaire aussi, ils sont allumer la nuit pour que personnes ne se perd.
Je vois une personne qui arrive vers nous.
Je crois que c'est une... fille?
Elle est toute petite et elle a les cheveux gris.
Elle avance pas vite.
Je crois qu'elle est vielle.
Mais elle me fais peur et en plus elle arrive de mon coté.
Je pousse un peu Tom.
Je veux pas être trop a coté d'elle.
Je commence à respiré très fort.
Il faut que je comprennes que elle ne me ferra pas de mal.
Mais c'est dur... trop dur.
Je m'arrête et Tom me prend dans ses bras.
Je la connais pas, si ça trouve elle est méchante.
On peut pas savoir.
Une larme coule sur ma joue.
Pourquoi ça me fait si peur?!
C'est comme si ça se tordait en moi.
Elle arrive juste à coté de nous et se stop.
Pourquoi elle veut pas continuer à marcher.
Il faut qu'elle marche, qu'elle parte, vite.
Et je suis trop bête d'avoir peur.
Je me comprends même plus!
Elle me regarde et elle me... sourit?
Mamie- Tout va bien mon garçon?
Elle a une voix toute douce... un peu railler.
Mais c'est une voix qui rassure un peu.
Tom se détache un peu de moi et je ne bouge pas.
Tom- Ne vous en faite pas Madame, ça va aller.
Elle me regarde et sourit encore.
Mamie- Alors sèche tes larmes jeune homme, à ton âge, on profite de la vie!
Je fait « oui » avec ma tête.
Elle recommence son chemin.
C'est étrange.
Je prend la veste de Tom dans ma main et le colle à moi.
La dame a été gentille.
C'est comme pour me dire de ne plus avoir peur.

POV Omniscient :

Sur la route, ils ne rencontraient personne d'autre, il faut dire qu'il était tôt.
Mais à la petite superette, il y avait les caissières et une dizaine de clients.
Bill a a un peut paniquer.
Il c'est sentit très opresser.
Il était comme coincé entre envi et peur.
Il voulait aller de l'avant.
Mais toutes ses années de bourages de crâne lui restaient en travers de la gorge.

Pourtant ce jour la, il l'a fait.
Il est sortis et tout c'est bien passer.
Tous le monde n'est pas comme la petite dame.
Personne n'a vraiment fait attention à lui, mais c'est tellement mieux.
Et pour la première fois, il a fait ses courses dans un vrais magasin.
Et tout était si vrais...
Ce n'était pas une illusion.
Et aussi stupide que cela puisse parètre, il a trouver cette endroit magnifique.
Il c'est émerveiller de chaque raillures sur e sol comprenant qu'une autre personne que lui était passer à cet endroit.

En fait c'était comme un rêve qui ce matérialisait.
Et c'était si bien...

Tellement bien qu'au court des jours suivants, sa peur s'amoindrira.

Mais pour l'instant, atabler devant un petit plat, il ne put s'empêcher de sourire.
C'est lui qui avait choisit ce plat.
Il avait été la au moment de son achat.
Et, putain, rien que ça, juste ça... ça le comblait de bonheur!
C'était si facile en fin compte...


Je ne sais pas si j'ai su, dans se chapitre montrez toute l'émotion qui émanait de Bill.
Je ne sais pas s'il est possible de d'écrire le vent qui frôle notre peau avec des mots enfantins.
Je ne sais pas si j'ai pu provoqué chez vous ce que les matins me procurent.
Mais j'aurais essayé.

Et je ne sais pas non plus si j'ai réussi a vous écrire le Bill de mes pensées.
Parce qu'en fait pour moi, Bill est vraiment comme une fleure.
Fragile, délicate...
Une fleure en pleine croissance cherchant l'eau et le soleil dont elle a besoins pour se faire.
Et comme Bill est une toute jeune pousse alors... j'imagine de la patience, beaucoup de patience.

Et bien sur qu'il lui reste des obstacle à cette plante.
Souvent un orage éclate et réduis nos plantations à néant mais... rien est perdu.
Notre petite fleure c'est toujours relever, elle continuera à la faire.

Et si un jour vous perdez espoir, alors pensez à cette histoire.
Remémorez vous chaque épreuves qu'a sut relever Bill.
Comprenez qu'on peut s'émerveiller de tout autour de nous, comme un enfant, comme Bill.
Et sachez que on ce bat, alors on y arrive, pensez a Bill qui a réussi à sortir, entouré de gens dont il avait peur.

N'oubliez jamais cette phrase: "La nuit la plus sombre a une fin lumineuse." ( Nîsâmi )




- - - - - - - - - - - - - - - - - - -



hey..
ca va?

bon alors jaimerais savoir si je m'égare pas trop.
vous le trouvez comment ce chap', très honnetement?
pas trop philosophique? ^^"

je vous aime,
merci pour vos com' !

PS : CE N'EST PAS LA FIN ^^

... Dites mOi ce que vOus en pensez ...




. éα_°
# Posté le mercredi 28 mai 2008 13:30
Modifié le dimanche 01 juin 2008 12:35